avril 1996

hommage à journiac

Commissariat : Michel Vanpeene

MICHEL JOURNIAC

L’ACTION PHOTOGRAPHIQUE

Car ceci est mon corps

Un homme libre

Initiateur, notamment avec Gina Pane et Vito Acconci, de l’art corporel en France, Michel Journiac, disparu en 1995 à l’âge de soixante ans, est aujourd’hui reconnu comme une source d’inspiration pour de nombreux artistes.

Son œuvre, qui emprunte différents médiums, met en scène un art de la révolte contre les normes imposées et les conventions morales et religieuses. Par la voie de la transgression, l’artiste dénonce les hypocrisies et les non-dits et libère à la fois la parole, les objets et les images, d’une morale aveugle et sourde.

Son travail est une véritable réflexion critique sur la société de l’époque, d’autant plus opérante que Journiac se veut – partiellement et il le revendique –  extérieur au système marchand de l’art et qu’à cela, il privilégie  différentes représentations de la vie quotidienne qu’il envisage comme un des ferments des relations humaines. Ainsi, il refuse toute asphyxie : il axe son action en dehors de l’appris dans d’autres sphères comme le non-dit, le plaisir, l’affectif, le rapport réel au monde. Il s’approprie d’une manière très personnelle et iconoclaste certains gestes résolument modernes – le corps, le désir, la souffrance, la mort, ceci à travers les notions de présence, de travestissement, de genre, de sacralisation.

Les interrogations majeures que pose l’artiste ne sont pas contournées mais, au contraire, confrontées à la réalité de l’époque. Il y ajoute son expérience de plus de vingt ans d’enseignant-chercheur au département des arts plastiques et sciences de l’art de l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne qu’il revendiquait par un engagement fort tant auprès des étudiants, que dans des colloques ou des séminaires et qui lui permettait de réveiller un peu plus de conscience aux autres. Dans la globalité de sa pratique, Journiac a cette capacité propre aux vrais artistes d’être dans l’air du monde et de le dépasser.

Installations, photographies, sculptures, performances ou rituels – Parcours, Pièges de sang, La lessive, Piège pour un voyeur, Messe pour un corps, Le chèque, Parodie de collection, 24h de la vie d’une femme ordinaire… – les pièces permettent la constitution d’un vocabulaire critique lié à sa pratique, un alphabet nouveau énonçant une mise en accusation sociologique régissant l’acte artistique, dans une finalité critique.. Dans une approche qui délaisse l’esthétique, il écrit une nouvelle histoire de l’art résolument subversive.

Prophétique, son oeuvre dégage une véritable énergie poétique, privilégiant l’écart, l’affût, le saut de côté, motivée par un état d’esprit totalement émancipé et libre. Elle apparaît aujourd’hui comme contemporaine, tant sa démarche et ses œuvres vibrent encore dans le quotidien qui est le nôtre.

Les pratiques de Michel Journiac se tournent essentiellement vers le corps et plus particulièrement le sien  qu’il nomme « une viande consciente socialisée » : peinture – très vite abandonnée -, performance, sculpture, installation, vidéo. Mais c’est par la photographie qu’il conserve en grande partie les traces de ces actions.

« Le corps c’est ce qui surgit et qui nous pose en permanence la question que l’on ne peut pas détruire. Les idées peuvent évoluer, se transformer, on peut utiliser tous les sophismes possibles et inimaginables pour s’en tirer, mais devant quelqu’un que l’on désire ou devant la mort, le cadavre, les idéologies craquent. C’est là que la création a son rôle à jouer en assumant cette tentative d’approche du corps – le corps étant la question, le fait sociologique, le moyen et l’objet, l’élément intermédiaire, puisqu’on ne rencontre pas de corps séparé des objets. Il n’y a pas de corps existant de façon absolue. Il est lié à toute une série de contextes, d’objets, de vêtements… À partir de là, je pense toute la question de mon travail1 »

QUELQUES REPÈRES BIOGRAPHIQUES

Peut on faire abstraction de quelques repères biographiques pour mieux comprendre la cohérence du travail de Journiac ? Probablement mais il s’agit juste là d’ancrer l’œuvre dans son temps et dans l’histoire particulière de son auteur.

Né en 1935, Michel Journiac a un frère Jean qui meurt à quatre ans d’une septicémie. Dans leur appartement de la rue de Charonne à Paris, un autel orné de portraits photographiques est consacré à Jean. A dix sept ans, en 1952, Journiac  prend conscience de son homosexualité. A l’époque, objet de scandale, ses parents l’acceptent. Un an après, il lit La Vie de Jésus de François Mauriac et songe à la prêtrise. Il entre au séminaire en 1956 qu’il quitte six ans plus tard. La même année, en 1965, il peint L’alphabet du corps et les premiers Signes du sang.  Octobre 1968 : première exposition au Cloitre des Billettes à Paris Parcours-piège du sang. A partir de 1969, sa vie se confond avec son œuvre. Journiac  est l’infatigable investigateur de performances : les plus célèbres restent Messe pour un corps, 1969  et La recette de boudin au sang humain parue dans arTitudes n°1, octobre 1971. Poésie, texte theorique, interview accompagnent et explicitent son œuvre plastique. Généreux et d’une empathie singulière, il est un chef de bande où se retrouve notamment François Pluchart, Jacques Donguy, Rodolphe Staedler Vincent Labaume, Jean Luc Moulène et Jacques Miège… Il meurt le 15 octobre 1995 d’une hémorragie cérébrale.

Journiac et l’action photographique

Michel Journiac n’aurait pas aimé être présenté comme un photographe ou, d’ailleurs, catalogué ou réduit à un mouvement quel qu’il soit. Pourtant s’il ne s’est jamais revendiqué comme tel, c’est en grande partie avec ce medium qu’il fige et s’approprie la mise en scène théâtrale de ses séries et de ses performances.

Délaissant les normes classiques de ce registre, sa photographie est active. Elle  agit et fait agir. C’est le personnage – la plupart du temps Michel Journiac ou des amis – inscrit sur le cliché qui fait la photographie. Le preneur de vue est secondaire. Ansi la question de l’auteur est déplacée vers celle de l’acteur. Cette définition de l’action photographique qu’a anticipé Michel Journiac est remarquablement analysé par Michelle Debat et Paul-Louis Robert lors d’un colloque au Mac/Val Quand l’image agit ? : « Considérer l’image comme « un être vivant » capable de (dé)montrer sa capacité à agir, son agentivité, ses interactivités. Ainsi si l’image photographique est une image agissante lorsqu’elle incarne un objet de croyance, c’est parce qu’elle est à la fois une représentation – tant objet visuel qu’élément de langage – et qu’à ce titre elle est un système d’interprétation convoquant les notions de traduction, d’interprétation… mais aussi un système d’inclusion ne pouvant évincer les conditions tant de sa réception que de sa fabrication. » 8 et 9 octobre 2015 Paris, Mac/Val.

De même, ses titres vont à l’essentiel des images, rien de superflu : les Substituts, Hommage à Freud, L’inceste,24h de la vie d’une femme ordinaire, Rituel de sang….Journiac énonce simplement ses intentions, laissant à l’image sa force originelle.

Dans toutes ses pièces, l’action photographique devient une sorte de parachèvement de la démarche laissée en suspens. Les séries fonctionnent comme un tout et permettent un archivage plastique et complet de l’acte créateur.  Sa photographie pose alors les questions du vouloir, de la décision, de l’exposition et du rapport à l’autre et, le plus souvent, avec une dialectique de la revendication.

Journiac en est l’initiateur, le prétexte, l’instrument. Au départ un projet : mettre en situation des situations bousculant les codes de la bienséance de l’époque – l’inceste, l’homosexualité, le travestissement, le voyeurisme –  tout en s’attachant à des sujets de la vie ordinaire : la famille, la femme au foyer, la religion…

Les clichés n’opèrent plus simplement comme des repères structurants mais au contraire, comme des éléments perturbateurs. La mort, la perte, l’absence s’inscrivent en permanence dans ses images à travers ce dessaisissement du sujet. Ses photographies font revivre le corps, l’authentifient, lui redonnent un sens politique en y infiltrant même une mémoire collective des marges.

Les séries et leur organisation méticuleuse en famille  engendre une harmonie entre les différents clichés, créée par la relation de ses fragments photographiques entre eux qui concourent à un effet d’ensemble et composent une unité. Quelques formats de grande taille – Les Substituts, deux Icones du Temps Présent – viennent  pourtant perturber cette hiérarchie. L’anarchie existentielle des sujets devient alors une grille dont la forme, apparemment simple, joue pourtant avec la confusion des sens et la répétition obsessionnelle, correspondant en cela avec ce qu’énonce Journiac quand il parle de la création :

« Toute création nait de la distance, de la marge et nous renvoie à ceux qui ont renié les dogmes ou les morales subies, les idéologies reconnues, dans l’engagement du vécu…Prendre les moyens même du réel, piéger le signifié en constat de signifiant, faire de l’objet, du donné sociologique et du corps, le langage de la création. Refuser la pratique des chiens de garde de la bourgeoisie et tenter de créer leur propre pratique signifiante, aborder le projet d’une nouvelle sémantique, au delà des codes imposés et des ratiocinations sur une toile usée jusqu’à la corde. Dresser à l’aide d’un vocabulaire commun à tous, la présence interrogative d’une révolte née du sang, qui par delà les censures, ayant prise sur l’aujourd’hui, pourrait être la première approche d’une révolution culturelle. » Michel Journiac, De la censure à la révolution culturelle paru dans arTitudes Mars 1972.

Revendiquant la singularité de sa démarche, Journiac se veut responsable et actif de l’existence dans l’image de ceux devant qui il s’est trouvé quand il a appuyé sur le déclencheur. Mais est ce Journiac qui déclenche le cliché ? La plupart du temps non. Il est bien le metteur en scène des images qu’il fabrique dans la totalité de leur contenu, il en  endosse la responsabilité mais il n’a que faire de l’exécutant.

Les œuvres

D’une manière arbitraire, il ressort de l’ensemble de ses actions-photographiques trois ensembles qu’on pourrait qualifier de famille : les Pièges et les séries où il apparaît en travesti.  Parallèlement les Rituels et les Contrats et à partir de 1988,  les Icônes du temps présent.

Avec les actions photographiques de la première période jusqu’aux années 88 – Piège pour un travesti, Hommage à Freud, L’Inceste, 24h de la vie d’une femme ordinaire – Journiac  critique la rigidité des catégories préalablement établies sur le corps qu’il travestit autant qu’il embellit.

Le vêtement y façonne les personnages à l’image traditionnelle de l’époque tout en la subvertissant.  On y découvre une seconde peau, transmuable à volonté, comme pour adopter une nouvelle identité, celle-ci choisie et idéale. Il s’agit de s’affranchir des codes spécifiques à une appartenance sexuée définie socialement pour préférer l’apparence qui serait le reflet plus fidèle d’une identité personnelle.

Les Substituts réalisés à l’occasion de l’exposition en 1969 Piège pour un voyeur sont des photographies en pied représentant un corps de femme et un corps d’homme avec un emplacement vide pour la tête. Chaque participant  y accepte la nudité d’autrui et peut y choisir son sexe.

Piège pour un travesti, 1972, encore des grands formats est une sorte de mode d’emploi pour le travestissement. Journiac   demande à Jean Paul Casanova, son modèle, d’incarner Rita Hayworth, Greta Garbo ou Arletty en trois étapes: il est d’abord habillé en homme, puis est nu et dans le trosième panneau, il est habillé en femme. Trois poses pour chaque actrice et un dernier panneau miroir pour le spectateur qui peut ou non s’adonner à cette pratique. Le soir du vernissage, Journiac y ajoute une performance de son modèle plus connu au cabaret chez Michou  sous le nom de Zuzzy Grribitch. Dans les clichés de cette performance, on voit Journiac prenant la pose dans le miroir. 

Hommage à Freud, avril 1972, est un quadryptique familial. Sont présents le père, la mère de Journiac, stéréotypes de la petite bourgeoisie de l’époque et leur fils travesti en ses deux géniteurs. Le sous-titre est sans équivoque : Constat critique d’une mythologie travestie. Cette photographie, à l’origine un panneau monté sur formica, a été diffusée au public sous forme d’envoi postal.

Journiac s’en prend frontalement au fondateur de la psychanalyse et au complexe d’oedipe. Qui est l’homme ? Qui est la femme ?

Les quatre images obtenues font lentement basculer le masculin et le féminin. La paradoxale appropriation de l’un à l’autre de ces parents fait apparaître l’image inconsciente du couple lui même. Une image latente, celle de l’androgyne originel enfin retrouvé.

Dans L’Inceste, Journiac introduit la notion de voyeurisme : il  se met à nouveau en scène avec ses propres parents, dans des jeux de rôle incestueux accomplis sous le regard du « fils-voyeur », soulignant les déterminismes liés à la famille et au sexe.

En s’attaquant au mythe de la femme mère de famille avec ses trois séries 24h de la vie d’une femme ordinaire, deux d’entre elles exécutées de 1972 à 1974, puis dans une suite ultime d’une dizaine de photos datées 1994-1995, Journiac est bien le « sociologue actif » dont parlait Pierre Restany. En rappelant que «  le but et l’espoir constant de Michel Journiac, c’est d’arriver à vivre et à faire vivre aux autres la normalité dans la différence. » Pierre Restany dans Le Cloitre des Baumettes p 279 Editions du CERAP Université Paris 1 Panthéon Sorbonne 1997

Face à la parodie par le travestissement il pose la question : “Qu’est-ce que jouer à être une femme ?”.

Pourtant, et à l’encontre du premier balayage visuel, à y regarder de plus près on se rend compte que les rituels qui structurent la vie de cette «femme ordinaire» ne sont pas si éloignés que cela de ceux qui cadrent notre existence. L’effet de miroir a pris une dimension subtile pour résister au temps : nous ne sommes pas plus libres mais toujours autant enfermés en nous-même. Quant à la femme en tant qu’objet

de désir, il suffit de regarder les magazines de mode pour se rendre compte qu’elle existe toujours.

Avec ses séries,Journiac renouvelle t-il la pratique du portrait ?

Il en bouleverse à coup sur sa conception traditionnelle. Le sujet – masculin féminin – s’identifie à l’autre, perd son identité. Sa physionomie altérée nie le sacro saint principe selon lequel deux êtres vivants ne sauraient être pareils. Cette ambivalence de l’affrontement de la différence et de la ressemblance, du principe de l’imitation, d’un mimétisme presque involontaire par la similitude des traits – ce qui est le cas pour Journiac et ses parents – compose un étrange album de famille  et vient troubler intentionnellement les interrogations de Journiac sur le corps et la finalité de son art, véritable mise à l’épreuve et dialogue avec soi même.

« L’origine de ma démarche, c’est le corps viande et sang, conscience de lui-même et les moyens sont le corps-objet et l’objet visant le NON, c’est donc une tentative critique s’orientant  vers le fait sociologique où surgissent le corps et l’objet …le corps réïfié, objet-conscience se contestant lui-même, aliénation se refusant dans le surgissement du NON, permet ta révolte au niveau de la création ». Extraits parus du texte L’objet du corps et le corps de l’objet paru dans la revue l’Humidité 14/15 juillet 1973.

Les Rituels et Les Contrats jalonnent l’ensemble de l’œuvre sur presque trente ans. Allusion à la religion, contrat sur la tête d’un tiers, violence et énergie poétique s’y cotoient dans une résistance permanente où le corps s’expose en majesté.

Les Icônes du temps présent peuvent apparaître comme plus proche de la représentation classique du portrait. On y retrouve le panthéon des amis de Journiac :   Antonin Artaud, Jean Genet, James Dean, Franz Kafka, Malik Oussekine, Michaël Jackson, Arthur Rimbaud, Marlène Dietrich, Marilyn Monroe au même titre que des garcons anonymes découpés dans des revues pornographiques. Des icônes à la manière des representations chétiennes du XIV siècle…mais elles sont là encore perturbées : l’artiste y a répandu son propre sang. Et le texte qui leur consacre est à l’image de Journiac, subversif et frondeur

“ La creation est violence, urgence de l’aujourd’hui, nécessité du quotidien ….c’est d’amants de passage en amis de rencontres que la démarche se precise. Devant ce que je nommais “offrande”, image d’un garçon dragué dans une revue sadomasochiste, agrandie et cerclée d’or…la creation est Présence et la présence de cette image fait échapper au rituel de plasticien montrant ses oeuvres. La creation s’insère dans le present, elle ne peut se permettre la nostalgie sous peine de mort. S’il y a un sacré, il est là, ici et maintenant, dans la rue, loin des impératifs moraux et des idées recues…Icônes du temps present, nées de l’autre, tentative de halte, de désir present. Ce corps de jouissance s’assume aussi dans le rituel  des sex-shops d’achat d’images où jouir.” Michel Journiac paru dans Le Mois de La Photo Paris Novembre 1988.

Peut on dire que l’art de Journiac nous met en danger ? Oui, Journiac est un artiste qui va de l’avant, impatient, affamé, allant à la découverte forcenée du monde et revendiquant ses marges et ses excès. Peut il faire peur ? Oui, encore. Journiac veut réveiller les êtres assoupis, magnifiant l’art de la metamorphose et du travestissement pour se jeter à corps perdu dans le vide. Peut il être un modèle ?  Oui Si on en considère l’acceptation du terme comme une forme de clarté ou de révolte sans morale ni leçon donnée. Journiac était unique, presque prophète.

«  Assumer son corps et les pulsions des on corps ne va pas de soi. Si cela était, l’artiste prophète qu’il a été,  ne se serait pas si souvent mis en quatre pour le signifier par les gestes et par les mots. En « douce » car il était généreux, l’homme même du don. Michel Journiac a peut être été l’artiste de cette fin du XXème siècle le moins préoccupé de son ego. Ses « actions » – sa passion vont dans le sens de l’oblation, de l’amoindrissement de soi, éventuellement jusqu’à la mutilation, plus que dans celui de l’appropriation et de la capitalisation. Pour mieux partager. Pour mieux passer et renaître dans la jeunesse toujours recommencée de l’art.» 

Dominique Noguez Michel Journiac, une passion douce dans l’Enjeu de la représentation : Le corps Edition du CERAP Université Paris 1 Panthéon Sorbonne 1997.

Corps et violence

Il ne peut être question du corps, sans qu’apparaissent

la caresse et la violence,  tout ce par quoi l’on blesse,

l’on annule, l’on torture , l’on exclut et l’on tue.

La violence journalière oubliée.

La violence du vouloir-vivre.

La violence du vouloir-tuer.

La violence créatrice et  l’atrocité.

Les images, les mots doivent être arrachés à une idéologie

Qui les réduit à leur négativité.

Y-a-t-il de l’irreprésentable ?

Il s’agit de redonner aux mots et aux images leur fonction médiatrice :

Ils sont les moyens que le corps se donne d’un vouloir-vivre.

8 et 9 octobre

Horaires – Open Hours : Semaine / Weekdays : 15h – 19h / Weekend: Fermé /Closed. 47 rue des Bergers, 75015 Paris.
 Metro : Lourmel (M8) Javel (M10) Ballard (T3a). Contact : galeriejourniac@gmail.com